Vestiaire

juillet 17, 2009 par Loïc

Dans l’entreprise où je travaille, il y a une zone à accès réglementé. Toute personne qui veut y pénétrer doit passer par un vestiaire et changer intégralement de tenue. Quand j’ai débarqué dans cette boîte, je n’avais qu’une trouille : devoir aller dans cette zone. Mais quand j’ai appris il y a quelques semaines que j’allais devoir m’y rendre régulièrement j’ai été finalement très excité.

 

Et aujourd’hui, c’était le grand jour. Il y a un mec avec qui nous échangeons des regards sans équivoque depuis un petit moment. Un beau métis avec un visage fin et gaulé comme un dieu. Je l’avais déjà vu torse nu auparavant et dire qu’il avait des tablettes de chocolat serait un euphémisme.

 

Quand je suis rentré tout à l’heure dans les vestiaires, je me suis arrangé pour le faire en même temps que lui. Il n’y avait que nous deux dans le vestiaire. Il m’a regardé, m’a fait un grand sourire. J’ai répondu et l’ai salué. Puis je suis venu lui serrer la main. Je lui ai expliqué que j’allais entrer pour la première fois et lui ai demandé si nous pouvions partager le casier vu que je n’en avais pas encore. Il m’a mis la main sur l’épaule et m’a dit qu’il n’y avait pas de souci. Je commençais déjà à bander.

 

Il a enlevé son T-shirt, ses chaussures et a déboutonné sa ceinture. Son corps était toujours aussi beau. Sa peau douce et mate couleur café semblait m’appeler pour que je la caresse. J’ai regardé son torse avec insistance, il l’a vu mais n’a fait semblant de rien. Il a alors baissé son pantalon. Il portait un caleçon dont l’ouverture sur le devant n’était pas fermée. J’ai donc pu apercevoir sa bite qui pendait entre ses jambes. Elle était longue, légèrement gonflée. Son prépuce recouvrait en partie son gland mais ce dernier sortait quand même largement.

-Belle queue, lui ai-je lancé.

Il m’a regardé, m’a sourit et m’a remercié.

-Et bien comparons, m’a-t-il répondu.

J’ai alors ôté tous mes vêtements. Je bandais comme un âne. Il a souri et il a enlevé à son tour son caleçon. Et le voilà, devant moi, l’éphèbe sur lequel je fantasmais depuis des mois, entièrement nu, m’exhibant ses parties les plus intimes, sa toison brune et frisée surmontant un pénis massif et d’une couleur brune à tomber, reposant sur une paire de couille bien serrée par l’excitation. J’avais l’impression d’être devant une sculpture tant son corps était parfait. Doucement, il s’est mis à bander lui aussi. Je me suis rapproché de lui et j’ai pris sa bite fermement dans ma main droite. J’ai commencé à le branler. Il a fermé les yeux et a poussé un léger soupir. Je l’ai embrassé à pleine bouche et sa langue sur la mienne avait un goût délicieux.

 

Il s’est assis sur un banc, sa grosse queue bien dressée entre ses jambes. Je me suis mis à genoux et j’ai avalé goulûment sa magnifique bite. J’ai bien décalotté son gland et l’ai mis à ma bouche. Il était beau ce gland, légèrement incurvé sur le dessus, mou et ferme à la fois, j’avais envie de l’avoir au plus profond de moi. J’ai poussé sa queue au maximum dans ma bouche et j’ai senti son gland toucher ma gorge. J’ai eu un petit au le cœur mais le plaisir d’avoir la bite de ce mec au plus profond de moi était tel que j’ai poussé encore et sa bite s’est enfoncée plus profondément dans ma gorge. Il n’a pu empêcher un râle de plaisir. D’un signe, je lui ai indiqué qu’il pouvait faire des va et des viens. Il a alors commencé à me baiser la bouche, poussant son sexe toujours plus loin dans ma gorge. Mes lèvres en sont venues à caresser ses couilles tant il était en moi. Alors, il s’est penché un peu en avant, a mis de la salive sur ses doigts, puis tout en continuant à me baiser la bouche, il a enfoncé deux doigts dans mon cul offert. J’ai gémi de plaisir. Il a commencé à faire des allers et retours dans ma rondelle, jouant avec mon anus, écartant les doigts, les resserrant, je lui appartenais, mon cul était à lui et je sentais à sa bite bien raide dans ma bouche que cela l’excitait au plus haut point.

 

Alors, j’ai sorti sa queue de ma bouche. Elle était luisante de salive, droite, épaisse et dure comme du bois. Elle était toujours aussi belle, brune et imposante. Je lui ai dit de se coucher sur le dos, à même le sol. Il a obéi sans rien demander. Son sexe était tellement dur qu’il se plaquait contre son abdomen. Je l’ai redressé avec ma main droite, me suis lubrifié avec ma salive et j’ai appuyé son gros gland contre mon cul. J’étais tellement excité que sa bite, bien que massive, est rentrée sans problème en moi. J’ai failli jouir rien que de le sentir me remplir le cul avec sa grosse queue. Alors que j’allais entamer mes vas et viens, il m’a devancé. Il m’a serré dans ses bras, me plaquant contre lui. Puis il a descendu ses mains vers mes hanches, les a saisi fermement et a commencé à littéralement me limer le cul. Ses mouvements étaient très rapides et j’ai eu un peu mal au début. J’ai gémi, il me défonçait le cul. Mais prenant ce gémissement pour du plaisir, il n’a fait qu’accélérer la cadence. Il m’explosait la rondelle et ma queue plaquée contre son torse se faisait branler par ses mouvements tant ils étaient violents. Il a continué à m’en mettre plein le cul pendant quelques minutes, des vagues de plaisir de plus en plus violentes m’envahissaient, partant de mon cul jusqu’à mes main. Je me sentais plein, rempli de ce mec beau comme un dieu, sa queue écartant mon cul et le dilatant au maximum. Lui-même ne devait pas souvent pouvoir la mettre entièrement dans le trou de ses partenaires, il était excité comme jamais de pouvoir le faire.

 

J’ai fini par crier tant le plaisir était intense. Je me suis redressé d’un coup et j’ai joui de grosses giclées de sperme qui ont atteries en partie dans sa bouche. Au comble de l’excitation, j’ai senti ses coups de boutoir devenir plus violent puis sa bite se contracter alors qu’il giclait son sperme en moi, me remplissant de son jus. Nous sommes restés là, allongé quelques minutes, sa bite encore dans mon cul. Puis, nous nous sommes habillés rapidement, et chacun et reparti à son boulot comme si de rien n’était. Excepté le putain d’orgasme que nous avions eu.

Vestiaire

juillet 13, 2009 par Loïc

L’autre jour, je venais de finir mes longueurs à la piscine. En sortant du bassin, j’ai eu la surprise de croiser un collègue de travail au bord du bassin. Je ne suis pas arrivé à savoir si j’étais content ou non. Pas spécifiquement pour lui, parce qu’il ne m’est ni agréable ni désagréable. Physiquement non plus d’ailleurs, il a passé un certain âge (même s’il est bien conservé) qui fait que mon regard ne s’attarde pas sur son corps. Non, pas pour lui mais pour le « collègue de travail qu’il représente ». Parce que, d’après ce qu’il m’a dit, plusieurs autres personnes de ma boîte viennent plus ou moins régulièrement à cette piscine. Piscine dans laquelle j’exerce à la fois les joies du voyeurisme et de l’exhibitionnisme. Donc l’éventualité est là. Cette fois, j’étais au bord de la piscine, la prochaine fois je serai peut-être nu sous la douche. Et un collègue de travail également. Une partie de moi redoute une telle confrontation. J’aime que des anonymes matent mon corps, ma queue, mon cul. Mais des collègues de travail, que je côtoie tous les jours ? Et à la fois, j’ai une envie folle d’un tel moment. Mais seulement si ce collègue se dénude à son tour. Seulement si lui aussi exhibe fièrement son pénis et ses couilles. Et encore. Pas n’importe quel collègue.

Il m’est arrivé il y a peu quelque chose du même genre. C’est un ami d’enfance qui travaille dans une boîte concurrente qui m’a croisé dans le vestiaire. Et depuis la primaire, il avait sacrément changé. Un petit corps sec, musclé, plaquettes d’abdominaux. Lorsqu’il a pénétré dans le vestiaire, j’étais nu. Il n’a eu qu’un rapide coup d’œil vers mon entrejambe et ne s’y est pas attardé. Moi je n’attendais qu’une chose, c’est qu’il enlève son maillot. Mais il s’est caché avec sa serviette.

Bref, pour finir sur cette journée, j’ai encore eu un inédit du vestiaire. Je sortais de la douche, et j’avais la bite plutôt longue, légèrement décalottée, presqu’un début d’érection. Et je suis tombé sur un type en maillot de bain avec une pièce de 1€ à la main pour le casier. J’ai vu la pièce. Lui, il a vu ma queue. Et sa taille plutôt avantageuse. Il a prestement rangé sa pièce et en a sorti une de 2€. Mon casier était situé juste à côté de lui. J’ai l’ai regardé et lui ai dit bonjour en lui souriant. Il m’a souri puis m’a regardé venir juste à côté de lui. Ma queue ballottait de droite à gauche au rythme de mes pas. Il ne cessait de lui jeter des coups d’œil. J’ai ouvert mon casier et récupéré la pièce de 1€. Il m’a demandé si je pouvais lui donner en échange de sa pièce de 2€. « Car voyez-vous, le casier n’accepte que les pièces de 1€ » m’a-t-il dit. Et en même temps, il m’a désigné le casier avec son doigt en levant la main. Evidemment, son doigt a touché ma bite et l’a même soulevé en passant. Je l’ai regardé en souriant, et il m’a sourit aussi. Là, j’ai commencé à avoir une vraie érection. J’ai laissé tomber ma pièce par terre. Il s’est agenouillé pour la ramasser. Il avait le visage au niveau de ma bite qui se trouvait maintenant à l’horizontale, le gland à moitié découvert. Comme s’il n’avait pas fait exprès, il a passé sa joue et ses lèvres sur mon gland. Alors, n’y tenant plus, je l’ai chopé par les cheveux et je lui ai fait engloutir ma bite. Je me suis mis à bander comme un âne, ma queue était complètement dure comme un morceau de bois. Lui salivait abondamment de plaisir et sa grosse queue déformait son maillot de bain tellement il bandait. Son érection soulevait une partie du maillot à l’entrejambe et son gland dépassait en haut. Ca m’a encore plus excité. J’ai mis mes deux mains sur ses cheveux et je me suis mis à littéralement baiser sa bouche. Il a eu un ou deux râles qui m’ont fait comprendre qu’il avait du mal à suivre mais je n’en avais rien à foutre de cette petite salope d’allumeuse. J’ai continué à lui baiser la bouche avec ma grosse queue gorgée de foutre et j’ai été toucher sa gorge avec mon gland gonflé. Et ça lui plaisait à cette pute, il bandait et bandait encore. Et puis tout à coup, j’ai joui. J’ai tapissé sa langue et sa gorge de sperme chaud et gluant. Il en avait la bouche pleine. Ce connard a avalé mon foutre. J’étais abasourdi devant sa connerie. Je l’ai frappé au visage en l’insultant. « Je suis négatif, t’as de la chance cette fois, mais tu vas foutre ta vie en l’air avec tes conneries ». Et tout ce qu’il a trouvé à faire c’est me tendre son cul en baissant son maillot. Sa petite rosette frétillait de plaisir et un moment j’ai presqu’eu envie de lui défoncer la rondelle. Mais j’étais en retard et je n’avais pas de capote. Je l’ai rapidement doigté et je suis parti.

Visite médicale

avril 20, 2009 par Loïc

Ce matin, c’était la visite médicale au boulot. Cela fait maintenant trois ans que je suis dans cette boîte, et j’y ai eu droit tous les ans, à peu près à la même période. Le médecin est un jeune qui ne doit pas être diplômé depuis très longtemps. J’ai assez rapidement saisi qu’il était certainement homo dès ma première visite. Sans être efféminé, il a un piercing à l’arcade sourcillière droite et la première année il avait les cheveux décoloré. Je sais que cela peut paraître cliché, mais oui, il m’arrive de juger la sexualité d’un mec là dessus (à défaut de pouvoir vérifier autrement…).

Les deux premières années, je me suis donc contenté de faire la visite rituelle, en caleçon, on se pèse, on pisse dans un bocal, et c’est terminé. Il n’a jamais tenté de me draguer, mais les deux années j’ai chopé des regards sur mon corps pas vraiment anodins.

Et ce matin donc, voilà que ça recommençait. La visite médicale. Sauf que cette année, je me suis dit qu’il fallait en profiter.

Je suis rentré dans son local et me suis assis en face de lui avec mon plus beau sourire auquel il a répondu. On a parlé quelques minutes, puis il m’a demandé d’enlever mon pantalon et mon T-shirt. Je savais qu’il me le demanderait, c’est pour ça que je n’avais pas mis de boxer en m’habillant.

J’ai enlevé mon T-shirt, puis j’ai commencé à déboutonner mon jean. Lorsque je l’ai baissé, le doc a vu que j’étais complètement nu. Ma bite était plutôt longue (mais pas dure) à cause de l’excitation, mon gland à peine sorti, mes couilles bien pleines. Il a bloqué sur ma queue, puis il m’a regardé en souriant et a continué comme si de rien n’était. Je me suis assis sur la table d’auscultation et il a commencé à passe son stéthoscope partout sur mon corps. Il avait les yeux rivés sur ma bite. J’étais complètement nu. Doucement, j’ai commencé à bander. Je l’ai regardé en souriant, la queue bien droite. Il m’a souri et m’a dit de ne pas m’inquiéter, cela arrivait parfois. Je lui ai alors dit que j’avais mal vers les aducteurs. Il m’a demandé de m’allonger sur le dos. Il a commencé à me masser les cuisse puis il m’a dit que cela était peut-être dû à un problème au niveau du périné. Il a alors commencé à me masser les couilles, puis il a effleuré ma bite bandée avec sa main. J’ai poussé un soupir de plaisir. Il a alors saisi ma bite à pleine main et a fait quelques allers-retours. J’ai gémi et je lui ai dit que j’avais également mal aux fesses. Je me suis mis à quatre pattes. Il a écarté mon cul avec ses deux mains puissante puis il a introduit un doigt dans mon anus. Je ne pouvais pas être plus offert. Il a retiré son doigt puis a glissé sa langue dans mon petit trou. J’ai encore gémi de plaisir.

Alors il a arraché ses vêtements en quelques secondes, a attrapé une capote et après m’avoir succintement lubrifié, il a introduit sa grosse queue dans mon cul. Il m’a dilaté d’un seul coup et j’ai crié sous le coup de la douleur. Puis j’ai senti son gros membre dans mon cul serré, sa bite remplissait mon cul complètement, il était dilaté à fond, et j’ai crié une nouvelle fois mais de plaisir. J’avais son pénis en moi, sa grosse queue profondément enfoncé dans mon anus.

Là, alors que j’étais bandé de plaisir, la bite veinée, prête à juter, il a commencé des va et viens. Et il m’a déchiré la rondelle. Il s’est mis à me limer comme une chienne, en me tapant sur la fesse droite. Je gémissais de plaisir, il me prenait comme une grosse salope, et j’en redemandais. Il a saisi mes couilles et s’est mis à tirer doucement dessus en me prenant comme une bête. J’avais le cul en feu, sa grosse bite allait et venait en moi, il était en train de me défoncer sur la table d’auscultation. Le cul levé vers lui, mon anus avalait goulûment sa grosse queue qui me dilatait et s’enfonçait toujours plus profondément.

Alors je suis venu à grosse giclées, maculant la table de sperme épais. Il a acceléré ses coups de boutoirs en moi, comme si je n’étais qu’un objet, et au dernier moment, il s’est retiré, a enlevé la capote, et a juté sur ma chute de reins.

On s’est rhabillé et je suis sorti en sueur.

Vivement l’année prochaine.

Fantasme

avril 17, 2009 par Loïc

Hier soir je suis allé au cinéma et je suis passé faire un tour aux toilettes. Gagné, encore des vieux urinoirs.

J’ai pu mater la queue d’un joli beur, circoncise, le gland couleur chocolat, et celle d’un beau brun (certainement avec des origines italiennes). Celle du brun était longue et il bandait un peu. Mais ce n’était visiblement pas pour moi.

Putain, j’ai un truc avec cet endroit. Je rêve de plus en plus d’une putain de partie de baise dans un urinoir, de me faire prendre violemment par un inconnu dans ce chiottes parce que j’aurais matté sa grosse bite, sa queue dans on cul en train de me faire défoncer.

S’il y en a que ça intéresse, soyez attentifs la prochaine fois que vous passerez dans un urinoir. Je serais peut-être là à mater votre queue et vos couilles se balancer pendant que vous pissez. Je ferais tout ce que vous voudrez, je lécherai votre gland et engloutirai votre bite, vous pourrez me violer la bouche et m’enfoncer votre bite dure comme du bois dans mon petit cul serré de salope. Je jouirai et maculerai le mur de sperme pendant que vous me frapperez la croupe en donnant des coups de boutoirs dans ma rondelle offerte.

Et voilà, je bande. Je file me branler. A bientôt :)

Plug

avril 12, 2009 par Loïc

Je ne sais pas ce qui s’est passé aujourd’hui, mais mon excitation était à son niveau le plus élevé.

J’avais un repas de famille, la prévision de l’ennui a peut-être affolé mes hormones.

Ca a commencé ce matin, je me suis réveillé en sortant d’un rêve érotique, j’étais en train de me faire sérieusement limer par un magnifique métis.
J’ai doucement ouvert les yeux, la tête encore pleine d’images excitante, le cul dilaté à souhait, la queue dure comme un bout de bois. Je me suis masturbé et j’ai vite giclé dans mes draps.

Ensuite, je suis allé prendre mon petit déjeuner. En sortant de la cuisine je suis allé prendre ma douche, et là j’ai commencé à avoir une érection en me savonnant. J’ai passé ma main sur ma bite de plus en plus rapidement et j’ai giclé contre les carreaux de la douche.

Après, il a fallu préparer le repas avec le reste de la famille. Sans savoir pourquoi, j’étais encore complètement excité. Et j’avais envie de l’être encore plus. De me sentir menacé, torturé, livré.
Je suis donc allé dans ma chambre que j’ai fermé à clé et j’ai sorti de mon placard un magnifique plug en métal chromé. Je l’ai lubrifié avec un peu de gel et j’ai également massé mon trou avec une noisette de lubrifiant. Je bandais rien que de penser à ce que j’allais faire. J’ai massé quelques secondes et puis j’ai introduit la pointe du plug contre mon anus. Sans rien controler, je me suis contracté. J’ai appuyé un peu plus fort le plug et tout à coup, l’objet est rentré dans ma rondelle, m’explosant le cul. J’ai failli jouir tellement le mélange de douleur et de plaisir était intense. J’ai poussé le plug le plus profondément possible dans mon trou du cul, je l’ai remué un peu pour bien le sentir, et j’ai remonté mon pantalon.

J’ai passé le repas entier avec ce god miniature dans mon cul. Dès que je bougeais, je le sentais, et lorsque je restais immobile, je le sentais qui dilatais mon cul. Je ne pouvais rien faire d’autre que de me décontracter, le plug était là, en moi, je me faisais littéralement enculer. Mon petit cul serré obligé de se contracter sur ce plug.

Au moment du fromage, je n’en pouvais plus. Je me dandinais sans arrêt sur ma chaise pour le sentir bouger en moi. J’ai pretexté une envie pressante et je suis retourné dans ma chambre. Là, je me suis branlé en enfonçant le plug dans mon petit cul serré, mon petit trou rose se contractait sans s’arrêter, je sentais le plug en moi, pronfond, large, c’était bon bordel, putain que c’était bon. J’ai joui deux longue et énormes giclées de sperme aussi épais que si je n’avais pas touché à ma bite pendant trois semaines. Mon anus se contractait à un rythme effréné sur l’objet de torture et de désir.

Putain que c’était bon, rien que de l’écrire, j’ai le cul de nouveau tout dilaté, chaud, et la tige bien raide et prête à jouir. Je crois que ej vais retourner me branler immédiatement.

Joyeuse paques!

Urinoir

avril 7, 2009 par Loïc

Il y a quelques mois, j’ai découvert les toilettes d’un centre commercial dans lequel je me rends assez souvent. Je vais dans ce centre commercial depuis des années maintenant mais le hasard a fait que je n’avais jamais ressenti d’envie pressante en faisant mes courses jusqu’ici.  Il faut dire aussi qu’il n’y a pas si longtemps, aller aux toilettes en dehors de chez moi était une épreuve. Alors dans un centre commercial…

Ce jour là donc, j’ai subitement eu une envie pressante, de celle qui vous ferait tout lacher sur place. Je venais à peine de commencer mon tour dans les allées, je n’étais donc pas trop chargé. Et j’ai donc pris pour la première fois le chemin des toilettes. Je suis arrivé dans une pièce entièrement carrelée en blanc – comme c’est souvent le cas d’ailleurs – et mon oeil a tout de suite été attiré par les urinoirs.

Durant des années j’ai trouvé ces choses détestable. Ce jour là, j’ai complètement changé d’avis. Car j’ai repensé à la piscine.
Il y a plusieurs sortes d’urinoirs. Certains sont très bien fait, c’est à dire qu’ils sont suffisamment espacés et possèdent des petites cloisons qui vous garantissent un minimum d’intimité. En revanche, d’autres sont clairement un peu plus vieux et se contentent d’un alignement de quatre ou cinq cuvettes. Pour mon plus grand bonheur, c’est sur ces derniers que je suis tombé.

Sur un des urinoir, un mec était en train de pisser. Mais à peine ai-je eu le temps de m’approcher de l’urinoir à côté que ce mec est parti. Dommage pour moi. J’ai donc sorti mon pénis, l’ai décalotté et je me suis mis à uriner. Songeant qu’un autre mec pouvait rentrer, j’ai carrément déboutonné mon pantalon et j’ai sorti mes couilles, histoire que si un matteur entre, il en ai pour son argent. J’ai pissé tout doucement pour rester le plus longtemps possible. La bite à l’aire, j’attendais qu’un mec rentre et puisse me mater puisque j’étais clairement en train de m’exhiber. Cela dit, j’étais vraiment en train de pisser, on ne pouvait donc rien me dire.

C’est un beau black d’environ trente ans qui a franchi la porte des toilettes quelques minutes plus tard. Il avait les cehveux courts et les yeux plutôt clairs. Sa barbe était rasée de près mais il avait un bouc. Il portait un marcel qui laissait deviner un corps musclé et un tatouage dépassait sur son épaule droite. Il m’a lancé un rapide regard sans s’attarder. Il n’avait strictement rien à faire de moi. J’ai prié mentalement pour qu’il s’installe à côté de moi. C’est ce qu’il a fait. Peut-être une pierre de plus à ma théorie selon laquelle les hommes aiment s’exhiber entre pour se prouver inconsciemment qu’ils sont plus virils que les autres.

Le black a déboutonné son jean et a sorti sa queue. Elle devait faire bien 7 centimètre de long au repos, et 4cm de large. Elle était magnifique. D’une couleur brun clair, elle semblait peser dans la main du mec. Il n’était pas circoncis mais son gland était presque totalement sorti. Il était d’un joli rose tirant sur le brun. Tout le long de sa bite épaisse, on devinait des veines prêtes à réagir à la moindre excitation. Je regardais sa queue sans pouvoir remonter les yeux. Je n’étais certainement pas très discret mais j’étais simplement hypnotisé par sa bite. Je crois que c’était la première fois que je voyais la bite d’un black en vrai. Et j’étais complètement fan. Ce pénis large et long, flasque pourtant. Cette sensation de puissance qui émanait de sa bite pendante, le gland presqu’à découvert… J’aurais tué pour passer ma langue dessus et l’avaler le plus possible pour avoir chaque millimètre de sa grosse queue dans la bouche.

J’ai senti que je commençais à bander. Le mec s’en est aperçu et a alors compris que je le matais depuis un moment. D’un seul coup, il a changé d’urinoir, sans même prendre la peine de me ranger sa grosse queue. Celle-ci a valsé de droite à gauche. Mais j’ai tout de suite arrêté de regardé. J’ai rangé tant bien que mal mon engin et je suis sorti.

J’ai bandé pendant tout le reste des courses. J’avais encore le barreau en rentrant chez moi. Alors je me suis masturbé et j’ai enfin pu gicler tout le sperme que je voulais en repensant a sa grosse bite.

Pause pipi

avril 3, 2009 par Loïc

Tout à l’heure, j’ai été pris d’une envie d’uriner, sur la route. J’étais en voiture. Avant, j’aurais simplement attendu d’arriver chez moi et j’aurais filé au toilettes en arrivant. Aujourd’hui, j’ai arrêté la voiture au bord de la route (près d’un petit village) et je suis descendu de la voiture.

Je me suis mis près de la voiture, de sorte que les voitures en face puissent me voir sans aucun problème. J’avais la route à ma gauche, un chemin de campagne à ma droite.

J’ai déboutonné mon pantalon, et je l’ai baissé jusqu’aux genoux environ. Puis, j’ai fait de même avec mon caleçon. J’avais donc les fesses et la bite à l’air. Je me suis décalloté, puis j’ai commencé à faire pipi. D’être exhibé ainsi à tous les automobilistes a évidemment commencé à m’exciter. Mais il s’est alors passé quelque chose que je n’avais pas prévu. Un mec d’une trentaine d’années est arrivée du chemin. Il portait un jean, une veste Rip Curl. Ses cheveux étaient bruns et frisés, il portait des lunettes. Lorsqu’il m’a vu, il s’est arrêté une demie seconde, semblant se demander s’il devait continuer son avancée ou non. Il faut dire qu’il avait devant lui un mec pantalon et caleçon au genou, la bite légèrement gonflée et décalottée dans la main droite, en train de pisser.

J’ai fait comme si de rien n’était et j’ai continué. Cela dit, je n’ai pas pu empêcher l’érection de venir. Et aussi surprenant que cela paraisse, le mec a continué à venir vers moi. Il s’est posté à quelques centimètres de moi. Mon coeur battait la chamade, je me demandais s’il allait me crier dessus ou simplement regarder. Il s’est contenté de fixer ma bite sans rien dire.

Entre temps évidemment, j’étais devenu dur comme du bois. Ma bite était gonflée, le gland gorgé de sang, le pénis veiné battant la cadence. Comme j’ai vu que cela ne semblait pas le déranger, et comme j’étais passablement excité, j’ai commencé à me branler doucement. Le mec s’est mis à pousser une sorte de râle de plaisir alors que je ne le touchais même pas.

J’étais donc en train de me branler, à moitié nu, au bord de la route, devant un inconnu. La bite à la main, en train de faire l’une des chose les plus intimes qui soit.  Ma main faisait des vas et vients sur ma queue et le plaisir montait, montait. Le mec me regardait puis redescendait sur ma bite sans s’arrêter. J’ai alors vu une bosse se former doucement dans son pantalon. Il bandait aussi. Il a alors sorti son engin, un super bite, une grosse queue bien blanche qui semblait jaillir d’une touffe épaisse de poils. Ses couilles était complètement rétractées par le plaisir. Il s’est mis à se branler comme moi. L’inconnu frisé semblait en transe. J’ai eu le sentiment que tout et n’importe quoi pouvait se passer.

Et puis l’excitation a été trop forte. La situation, le vent sur mon cul, les voitures qui passaient juste à côté, être nu et en train de bander à côté de ce mec que je n’avais jamais vu de ma vie, lui aussi en train de se branler, sa queue magnifique que j’avais envie de prendre en bouche… Je suis venu et j’ai recouvert de sperme le pissenlit juste devant moi. Le mec est venu à peu près en même temps que moi. Une éjaculation violente, quatre ou cinq jets de sperme bien blanc et visqueux. C’est moi qui ai pris sa queue et qui ai fini de le branler un peu, après son orgasme. J’ai adoré sentir sa bite dans ma main, sentir mes doigts glisser sur son membre lubrifié de sperme encore tiède. Je crois qu’autre chose se serait passé si mon portable n’avait pas sonné.

Cela m’a rappelé que j’étais en retard. J’ai reboutonné mon pantalon et je suis parti. Que j’ai démarré la voiture, le mec était encore avec le pantalon au pied, la bite pendante.

Nage II

avril 2, 2009 par Loïc

Retrouvez la première partie ici.

La première fois que j’ai décidé de me mettre nu devant tous les autres dans le vestiaire, j’étais assez stressé. En réalité, j’avais toujours eu le fantasme de m’exhiber mais je n’avais jamais vraiment osé. C’était quelque chose de tellement excitant pour moi que j’avais peur d’avoir une érection.

Mais en réfléchissant, je me suis dit que les vestiaires de la piscine étaient le meilleur endroit pour commencer. J’ai donc pris mon courage à deux mains, et un jour en sortant du bassin, je me suis dirigé vers les douches. Au départ, j’avais décidé d’être soft. J’ai donc commencé à me savonner avec mon maillot de bain. Pour rincer mon gland, j’ai sortie ma queue et je me suis décalotté. Ce jour là, il y avait deux autres mecs avec moi dans la douche. Les deux gardaient leur maillot de bain. Le premier n’a même pas remarqué que j’étais en train de me laver la bite. Le second en revanche l’a très bien vu. Il a même carrément regardé, furtivement. Et n’a eu aucune autre réaction. Et tout à coup j’ai commencé à me sentir vraiment bien, comme dans mon élément. Je pouvais me mettre entièrement nu, j’en avais le droit et d’autres me regarderaient sans que cela ne soit un scandale.

Je me suis donc détendu et j’ai carrément enlevé mon maillot de bain. Mon corps était exposé sous toutes les coutures, aucun moyen de me cacher. Mon voisin de douche m’a regardé, d’abord dans les yeux puis il a baissé son regard et a détaillé l’espace de quelques secondes ma bite légèrement gonflée. J’étais encore décalotté, mon intimité mise à nue. Alors, se sentant certainement en confiance, il a lui aussi baissé son slip de bain et s’est retrouvé nu. Sa bite était au repos, assez petite en longueur mais large, avec un gland qui sortait un peu du prépuce. L’image était magnifique. Et j’avais le plaisir à la fois de l’exhibition et du voyeurisme. Le deuxième mec a fini par réaliser que nous étions deux à être entièrement nus. Il nous a jaugé du regard en s’attardant lui aussi (sans en avoir l’air) sur nos bites exposées à sa vue. Il a sortie son engin de son maillot, l’a consciencieusement astiqué avec du savon, j’ai même cru qu’il se branlait. Il s’est ensuite rincé et est parti en direction des casiers. Un troisième mec a pris sa place et j’ai commencé à ne plus en pouvoir. Tous ces mecs me regardaient la bite, j’étais exposé à leur vue, il pouvait s’approcher, regarder en détail ma queue, mon gland, mes couilles, j’étais devenu un objet, appartenant à tous, je ne m’appartenais plus, j’étais abandonné aux autres mecs, jusque dans mon intimité la plus totale, pénis et testicules exhibés.

Alors j’ai commencé à bander. Là, les autres mecs ont quand même marqués un temps d’arrêt et j’ai compris que je touchais la limite. Je me suis rincé en tentant de cacher mon érection tant bien que mal et je suis parti en direction des casiers.

Là, le premier mec qui était parti des douches était encore à poil. J’avais encore la bite dure comme du bois. Je bandais littéralement comme un âne. Le mec n’a même pas tenté d’être discret : il a carrément ragardé ma queue gonflée pendant une longue minutes durant laquelle des vagues de plaisir envahissaient mon bassin et ma queue. Il m’a souri. Ce n’était pas un sourire de drague, mais un sourire qui voulait dire « nous sommes du même club, nous sommes des mecs et nous sommes virils ». Cela n’a fait qu’ajouter à mon excitation. Même des hétéros allaient ma mater, et le fait que je bande ne les choquaient pas. Le mec s’est habillé (sans bander, lui) et est parti. J’ai enfilé mes vêtements et j’ai filé dans les toilettes publiques les plus proches. J’ai commencé à me masturber. Mon excitation était telle qu’en trois allers-retours de ma main sur ma bite, j’ai joui. Et quel orgasme! J’ai eu une giclée de sperme comme cela faisait longtemps que je n’en avais pas eu. Trois grosses giclées de sperme bien épais et blanc.

Lorsque je suis arrivé chez moi, j’avais le sourire. J’avais enfin trouvé l’endroit ou mater et m’exhiber sans prendre aucun risque.

Depuis, il m’est arrivé d’autres choses à la piscine, mais ce sera pour une autre fois.

A très bientôt.

Le placard

avril 1, 2009 par Loïc

J’avoue que parfois, le placard me manquerait presque. Tout au moins certains aspects du placard qui pouvaient rendre la vie plus intense, plus mystérieuse, plus intime.

Depuis mon coming-out, beaucoup de choses ont changées en bien. J’ai pu ramener mes petits amis à la maison et ne plus me cacher pour baiser, dire ce que je pensais à voix haute, bref vivre au grand jour.

Mais justement, c’est ce plus gros avantage qui se révèle être aussi le plus gros inconvénient. Ca me manque de ne pas jouer un rôle, parfois. J’aimerais de temps à autres retrouver cette ivresse, ce petit stress qui consiste à cacher à tout le monde ce qu’on est réellement. Mentir pendant tout un repas de famille (et tout le monde sait à quel point les repas de famille peuvent être long) puis m’éclipser, rentrer dans ma voiture, mettre un disque d’une « icône » type Mylène Farmer ou d’une pétasse comme Britney Spears à fond, fenêtres ouvertes dans les rues, hurlant à tue-tête des paroles à la con. Ensuite, allez au choix dans un bar glauque à souhait ou dans un sex-club et penser à tous ces gens bien pensants qui étaient à mes côtés quelques minutes auparavant. Croiser le regard d’un mec au bar, attendre qu’il me paye un verre et puis aller le sucer dans les toilettes. Créer un décallage tel entre l’image qu’ont mes proches de moi et la réalité d’une pipe au fond d’un chiotte que cela suffirait à me faire bander.

Rentrer chez moi un peu plus tard et prétendre que j’étais avec des amis, en train de boire un verre tout simplement.

Aujourd’hui, je peux encore faire tout ça, mais le fait que mon coming-out soit du passé enlève au mensonge l’impératif. Si je suis découvert peu importe, je sais que je ne risque rien. L’autre point, c’est finalement la disparition de cette part secrète pour mes proches. Tous savent très bien que je baise avec des mecs et ça ne dérange plus personne.

Je n’ai jamais été aussi libre depuis mon coming-out et pourtant, j’ai parfois l’impression d’avoir perdu une liberté plus sombre. Etrange…

C’est peut-être pour cette raison que j’ai décidé de devenir un démon ordinaire, un mec qui décide de vivre exactement ce qu’il a envie de vivre, ce que son corps a envie de vivre même si la bonne morale rappelle que l’infidélité n’est pas une bonne chose, par exemple.

Et voilà, c’est reparti. Je me remets à bander. Dommage, je n’ai pas le temps de me masturber.

Prenez soin de vous, à très vite.

Nage I

mars 31, 2009 par Loïc

Il m’arrive d’aller faire des longueurs à la piscine, le soir en rentrant du travail. Au départ, c’était réellement pour faire un peu de sport. Il faut dire que partout, tout le temps, on nous parle de notre corps qui doit être en bonne santé, musclé et ferme. « Mangez ceci, mangez cela, évitez les graisse, le sucre et surtout, surtout, ne grossissez pas ». A une certaine période donc, j’ai cédé et j’ai pris une carte d’abonnement à la piscine de mon quartier avec en tête l’idée de prendre soin de moi.

Je n’avais absolument pas pensé à quelque chose qui au fil du temps s’est transformé en la seule et unique motivation pour moi. Les vestiaires. En réalité, j’ai l’impression que ma sexualité explose depuis quelques mois seulement. Auparavant, elle existait et était satisfaisante mais je restais quelqu’un de très normé. Dans les vestiaires par exemple, je ne pensais que sport.

Et puis j’ai commencé la piscine. C’est peut-être ça aussi qui a déclenché les choses. Voir tous ces mecs en maillots de bain et en boxers moulants (pas de caleçon de bain à la piscine) a commencé à m’exciter. Dès mon premier passage au bassin j’ai su que c’est ce qui me pousserait à revenir. A tel point que sur une séance d’une heure, je passe facilement la moitié du temps dans les vestiaires et les douches. Au début je ne faisais que mater. J’étais quelqu’un d’assez pudique, je gardais mon maillot de bain et entrais dans une cabine pour me changer. Mais petit à petit je me suis aperçu d’une chose : je faisais partie d’une minorité. La plupart des mecs se change devant tous les autres.

Cela va vite en général, mais il n’y a pratiquement pas de pudeur. Un jeune arrive avec son sac de sport, au lieu de se diriger vers une cabine il pose son sac sur un banc et ouvre un casier. Il enlève sa veste et son T-shirt qu’il jette négligemment dans le casier et se retrouve torse nu. Quand j’en vois un comme ça, je sais que j’ai gagné ma journée : ceux qui agissent comme ça (et croyez-moi il y en a beaucoup) veulent qu’on regarde leur corps. Le mec ramasse ses affaires au sol pour montrer aux autres ses abdos et son dos musclé. Puis il quitte ses chaussures et baisse son pantalon. Le voilà en slip ou plus souvent, en boxer. Il quitte ce dernier vêtement et expose à la vue de tous cette merveille : une petite forêt de poils pubiens savament épilés qui surmonte une magnifique bite légèrement décalottée histoire de suggérer qu’avec un peu de chance on pourra voir le meilleur : le gland décalotté. En général, ces mecs ont même le prémice d’une érection qui leur permet d’avoir une queue plus longue qu’au repos sans qu’elle paraisse dure. Le pénis du mec repose lourdement sur une paire de couille elle aussi épilée juste ce qu’il faut. L’impression dominante doit être (et c’est là aussi souvent le cas) que le mec a une grosse queue, bien épaisse, et qu’aucun mec dans la salle ne pourra le battre à ce petit jeu là.

Le mec fait donc tout pour que le regard des autres soit attiré par sa bite massive, mais quelque chose en lui (sans doute la peur d’une homosexualité refoulée) fait qu’il ne reste pas longtemps complètement nu. Juste le temps de faire quelques mouvements rapides pour que sa queue se mette à balancer, donnant ainsi une image encore meilleure de sa taille, et la voilà déjà cachée par un maillot de bain qui saura lui aussi, la mettre en valeur.

Des mecs comme ça, il est très facile d’en voir trois ou quatre en l’espace d’une dizaine de minute si l’on choisit bien son heure. Et cela peut très vite devenir un défilé de mecs qui se mettent à poil et s’exhibent ainsi pour assurer les autres de leur virilité. Pour celui qui veut se rincer l’oeil, c’est une véritable aubaine, d’autant que tous les types de mecs sont représentés : des jeunes, des moins jeunes, des musclés, des très minces. Toutes les couleurs de peau et religion, du mec blanc avec une bite longue et un prépuce généreux au beur avec une bote circoncise qui laisse bien voir son gland brun, en passant pas le black et sa queue mystérieuse et épaisse.

En quelques séances, le passage aux vestiaires est devenue une vraie drogue pour moi. Mais j’étais toujours frustré de la brieveté du moment. Alors, j’ai tenté quelque chose: pour que les mecs se sentent en confiance, il fallait que l’un d’entre eux reste beaucoup plus longtemps à poil. Décomplexés, ils n’hésiteraient plus eux-même à rester nu plus longtemps. Ce mec, c’était moi. Au départ, j’étais plutôt réticent à me mettre nu devant les autres mais j’ai découvert un plaisir de l’exhibition que je n’aurais pas soupçonné. Mais ça, c’est pour un peu plus tard.

A très vite.