Dans l’entreprise où je travaille, il y a une zone à accès réglementé. Toute personne qui veut y pénétrer doit passer par un vestiaire et changer intégralement de tenue. Quand j’ai débarqué dans cette boîte, je n’avais qu’une trouille : devoir aller dans cette zone. Mais quand j’ai appris il y a quelques semaines que j’allais devoir m’y rendre régulièrement j’ai été finalement très excité.
Et aujourd’hui, c’était le grand jour. Il y a un mec avec qui nous échangeons des regards sans équivoque depuis un petit moment. Un beau métis avec un visage fin et gaulé comme un dieu. Je l’avais déjà vu torse nu auparavant et dire qu’il avait des tablettes de chocolat serait un euphémisme.
Quand je suis rentré tout à l’heure dans les vestiaires, je me suis arrangé pour le faire en même temps que lui. Il n’y avait que nous deux dans le vestiaire. Il m’a regardé, m’a fait un grand sourire. J’ai répondu et l’ai salué. Puis je suis venu lui serrer la main. Je lui ai expliqué que j’allais entrer pour la première fois et lui ai demandé si nous pouvions partager le casier vu que je n’en avais pas encore. Il m’a mis la main sur l’épaule et m’a dit qu’il n’y avait pas de souci. Je commençais déjà à bander.
Il a enlevé son T-shirt, ses chaussures et a déboutonné sa ceinture. Son corps était toujours aussi beau. Sa peau douce et mate couleur café semblait m’appeler pour que je la caresse. J’ai regardé son torse avec insistance, il l’a vu mais n’a fait semblant de rien. Il a alors baissé son pantalon. Il portait un caleçon dont l’ouverture sur le devant n’était pas fermée. J’ai donc pu apercevoir sa bite qui pendait entre ses jambes. Elle était longue, légèrement gonflée. Son prépuce recouvrait en partie son gland mais ce dernier sortait quand même largement.
-Belle queue, lui ai-je lancé.
Il m’a regardé, m’a sourit et m’a remercié.
-Et bien comparons, m’a-t-il répondu.
J’ai alors ôté tous mes vêtements. Je bandais comme un âne. Il a souri et il a enlevé à son tour son caleçon. Et le voilà, devant moi, l’éphèbe sur lequel je fantasmais depuis des mois, entièrement nu, m’exhibant ses parties les plus intimes, sa toison brune et frisée surmontant un pénis massif et d’une couleur brune à tomber, reposant sur une paire de couille bien serrée par l’excitation. J’avais l’impression d’être devant une sculpture tant son corps était parfait. Doucement, il s’est mis à bander lui aussi. Je me suis rapproché de lui et j’ai pris sa bite fermement dans ma main droite. J’ai commencé à le branler. Il a fermé les yeux et a poussé un léger soupir. Je l’ai embrassé à pleine bouche et sa langue sur la mienne avait un goût délicieux.
Il s’est assis sur un banc, sa grosse queue bien dressée entre ses jambes. Je me suis mis à genoux et j’ai avalé goulûment sa magnifique bite. J’ai bien décalotté son gland et l’ai mis à ma bouche. Il était beau ce gland, légèrement incurvé sur le dessus, mou et ferme à la fois, j’avais envie de l’avoir au plus profond de moi. J’ai poussé sa queue au maximum dans ma bouche et j’ai senti son gland toucher ma gorge. J’ai eu un petit au le cœur mais le plaisir d’avoir la bite de ce mec au plus profond de moi était tel que j’ai poussé encore et sa bite s’est enfoncée plus profondément dans ma gorge. Il n’a pu empêcher un râle de plaisir. D’un signe, je lui ai indiqué qu’il pouvait faire des va et des viens. Il a alors commencé à me baiser la bouche, poussant son sexe toujours plus loin dans ma gorge. Mes lèvres en sont venues à caresser ses couilles tant il était en moi. Alors, il s’est penché un peu en avant, a mis de la salive sur ses doigts, puis tout en continuant à me baiser la bouche, il a enfoncé deux doigts dans mon cul offert. J’ai gémi de plaisir. Il a commencé à faire des allers et retours dans ma rondelle, jouant avec mon anus, écartant les doigts, les resserrant, je lui appartenais, mon cul était à lui et je sentais à sa bite bien raide dans ma bouche que cela l’excitait au plus haut point.
Alors, j’ai sorti sa queue de ma bouche. Elle était luisante de salive, droite, épaisse et dure comme du bois. Elle était toujours aussi belle, brune et imposante. Je lui ai dit de se coucher sur le dos, à même le sol. Il a obéi sans rien demander. Son sexe était tellement dur qu’il se plaquait contre son abdomen. Je l’ai redressé avec ma main droite, me suis lubrifié avec ma salive et j’ai appuyé son gros gland contre mon cul. J’étais tellement excité que sa bite, bien que massive, est rentrée sans problème en moi. J’ai failli jouir rien que de le sentir me remplir le cul avec sa grosse queue. Alors que j’allais entamer mes vas et viens, il m’a devancé. Il m’a serré dans ses bras, me plaquant contre lui. Puis il a descendu ses mains vers mes hanches, les a saisi fermement et a commencé à littéralement me limer le cul. Ses mouvements étaient très rapides et j’ai eu un peu mal au début. J’ai gémi, il me défonçait le cul. Mais prenant ce gémissement pour du plaisir, il n’a fait qu’accélérer la cadence. Il m’explosait la rondelle et ma queue plaquée contre son torse se faisait branler par ses mouvements tant ils étaient violents. Il a continué à m’en mettre plein le cul pendant quelques minutes, des vagues de plaisir de plus en plus violentes m’envahissaient, partant de mon cul jusqu’à mes main. Je me sentais plein, rempli de ce mec beau comme un dieu, sa queue écartant mon cul et le dilatant au maximum. Lui-même ne devait pas souvent pouvoir la mettre entièrement dans le trou de ses partenaires, il était excité comme jamais de pouvoir le faire.
J’ai fini par crier tant le plaisir était intense. Je me suis redressé d’un coup et j’ai joui de grosses giclées de sperme qui ont atteries en partie dans sa bouche. Au comble de l’excitation, j’ai senti ses coups de boutoir devenir plus violent puis sa bite se contracter alors qu’il giclait son sperme en moi, me remplissant de son jus. Nous sommes restés là, allongé quelques minutes, sa bite encore dans mon cul. Puis, nous nous sommes habillés rapidement, et chacun et reparti à son boulot comme si de rien n’était. Excepté le putain d’orgasme que nous avions eu.